Posts

j'entrais en présence de Baha'u'llah dans Sa chambre au manoir de Bahji.

Image
A u matin du premier jour de Ridvan, en compagnie de trois amis, j'entrais en présence de Baha'u'llah dans Sa chambre au manoir de Bahji. Tout de suite avant, nous avions mangé du baklava à l'étage inférieur du manoir. La Beauté bénie était assise sur le divan, et nous étions nous-mêmes assis sur le sol. Après avoir consommé du thé, la Perfection bénie commença à réciter la Tablette du Sultan  (au Shah) . Il le fit avec grandeur et majesté, la récitation dura une demie heure. Tout en récitant cette Tablette, parfois Il bougeait Ses mains, parfois Ses pieds. Je suis incapable de décrire l'état de la Beauté bénie à ce moment. "Taraz Effendi ! Lève-toi, et offre  ces fleurs à chacune des personnes présentes" me dit-Il. Plus tôt ce jour-là, des bouquets de roses avaient été apportés de Junaynih et déposés sur un drap à même le sol. Je me levai et offris à chaque personne une rose. "Et donne-Nous aussi Notre part" dit la Beauté bénie." Je Lu...

je me tenais sous la tente de Baha'u'llah,

Image
U n autre de ces trois jours, je me tenais sous la tente de Baha'u'llah, lui faisant face. Comme je ne pouvais pas entendre Sa voix clairement, j'allais dans la partie intérieure de la tente qui était le lieu de stockage et qui n'était pas loin de l'endroit où Baha'u'llah était assis. J'étais là tout seul, et non seulement je pouvais voir la Contenance bénie parfaitement bien, mais je pouvais entendre Ses paroles clairement et avec précision. La réunion prit fin et des oranges furent distribuées à l'assistance. La Beauté bénie se leva de Son siège. Très vivement, je quittais ma place et allais me positionner, telle une statue, les bras croisés, devant la porte par laquelle Baha'u'llah devait sortir. Au moment où Ses yeux tombèrent sur moi, Il m'offrit une orange qu'Il avait dans Ses mains bénies, et avec le mot "Marhaba", Il me dit de m'en aller et je partis vers le manoir. Aussitôt que les jeunes qui étaient sur pl...

le suprême privilège d'être en Sa Sainte Présence

Image
A  deux occasions différentes, j'eus le suprême privilège d'être en la présence de Baha'u'llah au manoir de Bahji au moment où Il révélait les saints versets. Le secrétaire et moi étions seuls présents. Une fois c'était Mirza 'Aqa Jan qui écrivait les versets, l'autre fois c'était un membre de la Sainte Famille  (une des Branches) . Tandis que la Beauté bénie déambulait durant la révélation des versets sacrés, j'ai pu être témoin de la suprême majesté, de la grandeur, du pouvoir divinement accordé et de l'autorité que reflétait Son majestueux visage. Alors qu'Il révélait ces versets, Sa face était rayonnante et lumineuse. Souvent, Il faisait un geste de Ses mains, et, de temps en temps, Son regard pénétrant était dirigé vers la mer. Chaque fois que des signes de sécheresse apparaissaient sur Ses lèvres bénies, il s'arrêtait et buvait de l'eau à petites gorgées. Les versets jaillissant de Ses lèvres étaient parfois chantés, mais parf...

"Va et change-toi" me demanda Baha'u'llah. "Tu ne connaîtras plus jamais la fièvre."

Image
A  trois heures de l'après-midi, un jour où je souffrais d'une forte fièvre, nous avons été appelés en présence de Baha'u'llah."Tu es fiévreux" observa Baha'u'llah. "La fièvre est le fruit de ce pays. Quiconque y vient est forcé de l'avoir." Ensuite Il ordonna qu'on nous serve le thé. Je commençais tout d'abord à transpirer jusqu'à en tremper mes vêtements. "Va et change-toi" me demanda Baha'u'llah. "Tu ne connaîtras plus jamais la fièvre." Pendant les neuf mois de résidence en Terre sainte, je ne suis jamais retombé malade. C'était sensiblement à la même époque  (au printemps de 1891)  que sept croyants furent mis à mort le même jour dans la ville de Yazd, - un événement qui attrista et contraria la Beauté bénie au point que neuf jours durant Elle n'accorda aucune permission de La voir. A u neuvième jour Baha'u'llah convoqua les croyants en Sa présence et expliqua en détails ...

C'était le dixième jour de Dhi'l-Hijjah de l'an 1308 (18 juillet 1891)

Image
C' était le dixième jour de Dhi'l-Hijjah de l'an 1308  (18 juillet 1891)  quand notre paquebot jeta l'ancre dans la baie de Haïfa, juste avant le lever du soleil. Jinab-i-Manshadi, à la demande de Baha'u'llah, vint nous souhaiter la bienvenue, et après être passés par la douane, il nous conduisit à la tente de l'Ancienne Beauté, qui avait été plantée au pied du Mont Carmel. Le soleil ne s'était pas encore levé, et le temps était agréable, même vivifiant. Un des gardiens entra et nous escorta dans la maison en présence de l'Ancienne Beauté. Il écarta le rideau et nous contemplâmes Son visage béni et Sa face lumineuse. Quel baume était-ce pour les yeux alors qu'il se tenait au centre de la tente ! Il s'assit Lui-même sur un divan et nous pria de nous asseoir aussi. Mes trois frères et moi nous Sommes agenouillés sur le sol. Mirza 'Aqa Jan, le "Serviteur de Dieu" était assis près du samovar avec le service à thé installé devan...

l'anniversaire de la naissance de l'Ancienne Beauté

Image
L e jour suivant, le deuxième du mois de Muharram, marqua l'anniversaire de la naissance de l'Ancienne Beauté, et à nouveau pèlerins et croyants étaient appelés en présence de Baha'u'llah. Ce matin-là, Il parla de la sublime grandeur de cette Révélation et du pouvoir de la Plume exaltée ; de la nature de Son bannissement ; de Son arrivée dans la Plus Grande Prison ; et Il parla bien plus encore de l'oppression infligée par les tyrans de la terre et les chefs de la religion. Il mentionna aussi que tant Nasiri'd-Din Shah que le sultan 'Abdu'l-'Aziz étaient des sources d'injustice, d'oppression et de nuisance au corps de la Cause de Dieu, la cruauté du dernier étant plus grave par suite de l'exil, sans raison, de l'opprimé des mondes dans la Plus Grande Prison. Concernant Nasiri'd-Din Shah cependant, à cause de l'acte de folie perpétré par quelques croyants aux premiers jours de la Cause  (l'attentat à sa vie) , chaque foi...

Le jour du Seigneur

Image
Le monde doit s'unir ou périr, déclare Baha'u'llah. Il est déjà un en esprit, bien qu'il soit aveugle à cette vérité. Il doit s'unir intérieurement et extérieurement Il doit développer une conscience mondiale et vivre en accord avec cette conscience. Le bénéfice des découvertes en médecine et dans les autres sciences, faites par les hommes et les femmes de toutes les races, sont pour l'ensemble des membres de la race humaine. A partir de l'instant où nous naissons, jusqu'à l'heure où nous mourons, nous sommes entourés par le produit de l'esprit d'hommes qui ne pensèrent jamais en terme de drapeaux, de frontières ou de livres de prières spéciaux, ou encore de pigmentation de la peau. Ces hommes n'ont jamais servi un autre idéal que le bien-être de l'humanité. Les enseignements baha'is déclarent: "Tout ce qui affecte un des enfants des hommes, affecte tous les autres. Quoi que ce soit qui se passe dans une partie du mon...